Katerina Jebb présente un nouveau travail: une installation de plantes carnivores mettant en scène les forces visibles et invisibles de l’exsudation. Dans l’environnement de la galerie, l’artiste construit un microcosme mais ce qui apparaît de prime abord comme un tableau vivant est en réalité un système en perpétuel mouvement où l’immobilité apparente des plantes, l’innocence et la beauté révèlent les leitmotivs de la catharsis, de la séduction, de la consommation, de la mort et de la régénération. Le phénomène naturel singulier, immobile ...